Le corps énergétique (suite)

Cependant pour pouvoir habiter complètement son corps énergétique, il est nécessaire de … de commencer par se libérer des émotions résiduelles enfouies en nous. N’étant pas suffisamment ancré en nous, celles-ci, au lieu de disparaître telles qu’elles sont apparues, demeurent en nous, s’agglutinent et forment alors en nous le “corps de souffrance”, véritable parasite énergétique. Pour amorcer cette libération, commencez par porter votre attention sur vos sensations internes. L’attention est la clé de la transformation, et une attention totale signifie aussi acceptation. Il s’agit de conscientiser les émotions en nous et de pardonner, pour désamorcer les scénarios d’apitoiement et de récrimination qui en découlent. Pardonner c’est offrir aucune résistance à la vie et lui permettre de s’exprimer à travers nous.

“ETRE PRESENT A L’INSTANT …”

Lorsque votre conscience est dirigée vers l’extérieur, le monde et le mental voient le jour. Lorsqu’elle est dirigée vers l’intérieur, elle actualise sa propre source et retourne à sa demeure originelle dans le non-manifesté. Alors au minimum, n’accordez pas toute votre attention au monde extérieur et au mental, préservez-en une partie vers l’intérieur, en particulier dans le cadre de vos relations ou quand voues êtes dans la nature. Sentez l’immobilité au fond de vous, ce vide intérieur. En maintenant cette porte ouverte, vous sentirez, petit à petit une profonde sensation de paix intérieure vous envahir, indépendamment de ce qui se passe dans le monde extérieur.

Extrait de l’article “Le corps énergétique” d’Etienne GOBIN, plublié dans “la Massagère” revue de la FFMBE- revue n°9 Hiver 2012

 

 

Le corps énergétique

Appelé aussi “corps subtil” et composé en plusieurs corps, du plus dense au plus céleste, il échappe totalement à notre raison n’étant pas manifesté dans le monde matériel. Nous pouvons cependant le sentir, tel un champ énergétique qui infuse tout le corps et nourrit chaque organe et chaque cellule. Il est véritablement une porte d’accès à l’essence de notre Etre. Nous pouvons l’imaginer comme une rivière car en amenant profondément notre attention et notre conscience en lui nous pouvons remonter ainsi jusqu’à la Source. Par le corps énergétique nous sommes reliés au “Grand Tout” non-manifesté.

Habiter son corps, c’est sentir celui-ci de l’intérieur, sentir la vie en nous. Le corps visible n’est qu’une enveloppe, une perception limitée de la réalité profonde. La clé de la réalisation personnelle, c’est d’être en contact permanent avec son corps subtil, de le sentir tout le temps. Plus vous le ferez et plus la fréquence de ses vibrations s’amplifiera. Plus votre niveau vibratoire sera élevé moins la négativité environnante vous perturbera car vous serez comme l’arbre profondément enraciné dans la terre. De plus vous attirerez des situations nouvelles qui résonnent à la même fréquence.

Quand vous êtes en contact avec votre corps énergétique, il se crée également une dimension de vide mental où la relation peut s’épanouir. Malheureusement, la majorité des relations repose principalement sur l’interaction des “mentaux”, non pas sur la communication entre êtres humains. Aucune relation ne peut fleurir ainsi et c’est pour cette raison qu’il y a tant de conflits dans les relations.

Commencez par ne pas accorder la totalité de votre attention à votre mental et au monde extérieur. Lorsque vous vous concentrez sur ce que vous faites, sentez en même temps votre corps énergétique aussi souvent que possible. Vous resterez ainsi en contact avec vos racines intérieures. Au lieu de vous projeter mentalement loin du présent, enfoncez-vous plus profondément dans celui-ci en occupant davantage votre corps. L’observation du corps énergétique vous amènera progressivement à un état de rapport intime et permanent avec l’Etre.

Cependant pour pouvoir habiter complètement son corps énergétique, il est nécessaire de …

Extrait de l’article d’Etienne GOBIN paru dans la Massagère (revue des adhérents de la FFMBE) n°9 – Hiver 2012

QU’ELLE EST L’ORIGINE DU MOT ENERGIE ?

Quelle est l’origine du mot “énergie” ?

Emprunté au latin energia qui veut dire “force”, lui-même du grec energeia “force en action”. De la même famille que ergon qui se rattache à une racine indoeuropéenne qui signifie “agir”. Source : Dictionnaire historique de la langue française. Le Robert. 

Quels sont les axes de force de l’énergie ?

L’énergie humaine circule selon 5 axes :   L’extériorisation et l’intériorisation
La contraction et la dilatation
La densification et l’évaporation
L’ascension et la déclinaison
La perméabilité et la pénétration

Quels sont les supports principaux utilisés par l’énergie pour se mouvoir plus intensément dans le corps ?

Les méridiens. Ils ont au nombre de douze plus les deux merveilleux vaisseaux permanents, vaisseau Conception et vaisseau Gouverneur.

Texte extrait de la Massagère “La revue des adhérents de la FFMBE” revue n° 9 (Hiver 2012)

LES MASSAGES-BIEN-ETRE ET L’ENERGIE

Les massages-bien-être sont au coeur des pratiques énergétiques.
Celles-ci sont, de par leur nature, une étape essentielle vers plus de réceptivité, d’ouverture et de compréhension du corps. Dans ce processus de détente, de relaxation, le client est en étroite connivence avec les forces énergétiques qui circulent en lui, qu’elles soient émotionnelles, psychiques, organiques… Se relaxer en profondeur n’est certes pas toujurs aisé. Cependant, ce processus invite au lâcher-prise, à l’abandon, à une plus fine perception des mouvements qui animent chacun.

“Les massages-bien-être nous conduisent à une meilleure connaissance énergétique de notre corps”

Les massages-bien-être, qu’ils appartiennent aux genres relaxants ou énergétiques, ont l’avantage de raviver les sens, d’intensifier les ressentis, de tonifier le corps, de faciliter la libre circulation des énergies. Ils nous encouragent à respecter les lois de la vie, à devenir plus conscient de notre force vitale.
Les massages-bien-être contribuent à poser les bases d’une évolution plus proche de nos aspirations profondes. Ils encouragent à abandonner progressivement certains attachements ou comportements instinctifs qui nous conduisent à l’épuisement, au mal-être, à la souffrance.
Plus de conscience des mouvements de notre énergie dans notre corps permet de poser les règles de vie plus subtiles. Les massages-bien-être aident à prendre conscience de ce qui est de l’ordre de l’opaque, du fermé et de la résistance. S’accepter, ici et maintenant, à devenir plus vrai, plus ouvert à notre dimension intérieure, c’est entretenir sa propre énergie, c’est cheminer vers plus de conscience.
C’est vivre au plus proche de l’essentiel.

Extrait du dossier “L’énergie” de la Massagère  (La revue des adhérents de la FFMBE. Article rédigé par M. R. DAULIN

Massage-Bien-Etre en entreprise (suite et fin)

La  route est longue…

Si le massage-bien-être en entreprise n’a pas toujours été perçu comme efficace aux yeux de certains, ou s’il a été utilisé parfois comme un levier marketing, il aura peut-être permis de faire évoluer l’image du massages-bien-être dans sa globalité, en démontrant les bienfaits.  La route est certainement encore longue pour que tout salarié reçoive les bénéfices d’un massage-bien-être sur son lieu de travail, mais nous rentrons certainement dans une seconde phase du rapport bien-être sur le lieu de travail. Il reste encore beaucoup de dirigeants d’entreprises à convaincre, contrairement aux salariés.

Article n° 8 (été 2011) de la revue des adhérents de la FFMBE  ”La Massagère”

 

Le massage-bien-être en entreprise (suite)

Un précurseur : le massage assis de bien-être
Le massage-bien-être sur chaise est né du besoin d’intervenir directement sur le lieu de travail afin de soulager les tensions des salariés. A l’origine du massage-bien-être sur chaise ou assis, il y a David Palmer, un américain qui débute sa pratique dans les années 80 auprès du maître Takashi NAKAMURA, en massage-bien-être Amma. Avant de retourner au Japon quelques années plus tard, Takashi aide David à fonder la première école de massages-bien-être traditionnels japonais aux USA. En 1983, il expérimente le Amma en massage-bien-être court – tout en développant une chaise adaptée et confortable pour le massé comme pour le praticien. En 1986, cette chaise est présentée par la société Living Earth Grafts dans un salon professionnel de “bodyworkers” (praticiens des métiers du corps) et a servi de modèle à toutes celles que nous utilisons actuellement. En 1989, David Palmer quitte la direction de son école pour se consacrer uniquement à son activité de massage-bien-être sur chaise. A l’époque des débuts de la micro-informatique, il s’est rendu compte que la mobilisation des doigts provoquait des tensions qui se répercutaient un peu partout dans le dos et la nuque. En proposant ses services aux entreprises, David Palmer a largement démontré l’intérêt de masser le personnel au bureau.

En France : les start-ups
En France, c’est à l’aube du nouveau millénaire que le massage-bien-être sur chaise fait son apparition dans les entreprises. Inspirées par l’évolution du massage-bien-être assis venu d’Amérique, des sociétés se sont créées pour se
lancer dans cette niche – même si le massage-bien-être n’avaient pas encore à cette époque de véritable visibilité et était perçu comme une prestation pour
privilégiés. En fait, les premières entreprises à ouvrir leurs portes au massage-bien-être, se trouvaient principalement à Paris dans le secteur de la communication, de la publicité ou dans le milieu des start-ups.

Article tiré de “La Massagère” Revue de la FFMBE – n° 8

Massage-bien-être en entreprise (suite)

Le stress est un fléau reconnu

Le stress est considéré comme l’un des grands maux de notre temps. Il est reconnu depuis une quinzaine d’années comme l’un des risques majeurs auquel les organisations et entreprises doivent faire face : un salarié européen sur cinq déclare souffrir de troubles de santé liés au stress au travail. L’Observation Social International (OSI) vient de rendre public un “engagement en faveur du bien-être au travail et du droit universel à la santé”. Les coûts directs et indirects du mal-être sur l’économie  sont évalués entre 3 et 4% du PIB par l’Union Européenne,  souligne un rapport du Centre d’Analyse Stratégique. Ce rapport intitulé “La santé mentale, l’affaire de tous” a été commandé au printemps 2088 par l’ex-secrétaire d’Etat Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET. Rédigé sous la direction de la psychiatre Viviane KOVESS-MASFETY (Ecole des hautes études en santé publique), ce rapport vient battre en brèche plusieurs idées reçues, par exemple la pénibilité au travail – réputée physique pour les ouvriers et psychologique pour les cadres. “Le problème, ce n’est pas d’avoir un travail épuisant physiquement ou stressant intellectuellement, mais la situation de contrainte dans laquelle vous viviez votre vie professionnelle” a indiqué Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET.

Les mentalités évoluent
Lentement mais sûrement, les entreprises évoluent sur le sujet “bien-être”. Les salariés eux-mêmes revendiquent dans ce sens, avec la conséquence que les entreprises qui en France investissent dans les différents moyens de réduire le stress au travail sont désormais plus nombreuses. Parmi les nombreux outils de prévention (coaching, les séminaires de développement personnel, les salles de repos etc.) il y a le massage-bien-être.

Article tiré de “la Massagère” La revue des adhérents de la FFMBE – n°8 été 2011

Massage-bien-être en entreprise

Une entreprise qui développe une stratégie “bien-être” renforce son attractivité.

En effet, quel salarié ne rêve pas de vivre dans un environnement lui permettant de s’épanouir quotidiennement dans une entreprise où la question de l’humain est essentielle ?

De plus en plus, la pause massage fait “un tabac” dans les entreprises. Les salariés sont toujours plus nombreux à se faire masser au bureau pour prévenir le stress et maximiser leurs performances. Ces séances peuvent parfois être offertes par l’employeur. Favoriser le bien-être au travail de son personnel est une attitude citoyenne : avoir des salariés bien dans leur corps et dans leur tête permet de diminuer l’absentéisme et de réduire considérablement le stress négatif.

La Massaggère (Revue de la Fédération Française de Massages-Bien-Etre) Eté 2011 – N° 8

Bonne et Heureuse Année 2012

Chers Lecteurs,

Je vous souhaite une Bonne et Heureuse Année 2012, bonheur,  santé et prospérité.
La réalisation de vos voeux les plus chers, mais aussi des expériences et des rencontres qui vous guideront  sur le chemin de la sagesse, de la plénitude et de la sérénité.

Bien à vous.

Véronique

Et si le massage-bien-être était de l’ordre de l’essentiel …

L’émerveillement sans cesse renouvelé de se rencontrer, de se reconnaître, de s’accepter grâce au Massage-Bien-Etre, est une histoire qui en permanence s’affine, se “verticalise” et s’humanise. Masser comme être massé, c’est laisser émerger un condensé de vie. Celui-ci éclaire d’un jour toujours différent nos failles et nos ressources. Tout est alors mis en relief. L’épaisseur d’un mouvement et sa lenteur progressive, le retour furtif d’un geste, nous placent à l’orée de l’acceptation ou du refus de qui nous sommes. Le mouvement devient une force mystérieuse, rythmé par le flux et le déflux originel. Cette alternance de mouvements durs et mous, évasifs et pressants, engagés et superficiels, illustre l’échange de forces visibles et invisibles entre le praticien et le massé. Le geste peur être gracile, souple et résistant, tel un bambou, ou bien massif, sécurisant et paternel comme un chêne. C’est l’histoire qui se découvre, la mémoire logée dans chaque cellule qui se raconte. Le Massage-Bien-Etre devient le témoin de cette entité “créante” qu’est le corps. A ce point de l’histoire savons-nous réellement qui du praticien ou du massé choisit le mouvement à venir ? Le praticien trace-t-il le geste qui émerge de sa profondeur, ou celui-ci est-il appelé par le corps massé ? Qui touche qui ? Qui invite qui ? Bien malin celui qui croit avoir la réponse … C’est dans la résonnace du mouvement tracé et accueilli que la vie existe… Et l’essentiel est là !

Roger Daulin – Créateur et Directeur Pédagogique de CLK Formation (Lyon) Editorial de la La Lettre de CLK –  n°11  Janvier 2007